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Dans ce climat économique difficile, les établissements de jeux ont beaucoup de mal à maintenir une certaine activité. Bon nombre d’entre eux ont été contraints de diminuer leurs horaires, d’autres ont dû licencier une partie de leur personnel. Il faut dire que ces dernières années les casinotiers ont dû faire face à l’interdiction de fumer dans les lieux publics. Ils ont immédiatement pris les mesures nécessaires afin de conserver cette clientèle en aménageant des espaces fumeurs à l’intérieur des salles mais également des lieux extérieurs. L’ouverture des jeux en ligne annoncée pour juin 2010 a amplifié l’anxiété des maisons de jeux, car les joueurs n’ont pas attendu la légalisation de cette ouverture pour fréquenter des sites ouverts sur internet. Les clients ont donc modifié leurs habitudes de jeux en jouant devant leurs écrans et en se faisant plus rare au sein des casinos. Les casinotiers n’ont pourtant pas baissé les bras et certains d’entre eux ont investi massivement afin de relancer leurs établissements. Ils ont diversifié leurs activités en proposant des soirées à thèmes, en ouvrant des night clubs, en diminuant les prix de leur restauration… Le Casino Barrière de Toulouse a quant à lui investi dans l’acquisition de 75 nouvelles machines à sous qui viendront renforcer son parc de bandits manchots d’ici le 1er décembre 2009. Son nombre sera augmenté de 50 en septembre 2010. Le directeur de cet établissement s’est rendu compte que les clients faisaient plus attention à leurs dépenses et qu’ils préféraient passer une agréable soirée au casino tout en surveillant leur budget. La fréquentation des machines à sous dont les mises varient entre 1 et 2 centimes d’euros ont été prises d’assaut par les clients, c’est la raison pour laquelle de nouvelles machines ont été commandées. Et avec la mise en place du nouveau décret paru l’été dernier, il n’est plus nécessaire d’obtenir l’autorisation de la municipalité ou du Ministère de l’intérieur afin de disposer de nouveaux bandits manchots. Cette mesure a bien entendu été prise afin de maintenir un certain niveau d’activité des casinos qui engendre par la même occasion des recettes fiscales supplémentaires pour la commune. Tags :
00:34 - 11/12/2009
Un des dirigeants du groupe Barrière quitte le navire
Sven Boinet, président du directoire du groupe Barrière qui gère des hôtels et des casinos, quitte le premier groupe de casinos de France pour prendre les rênes de groupe de loisirs et d'immobilier Pierre & Vacances. Le 16 novembre prochain, Sven Boinet sera aux commandes de Pierre & Vacances et le tandem Christian Meunier et Jacky Stricker prendra sa place au groupe Barrière.
Sven Boinet avait rejoint le groupe Barrière en 2004 après que le groupe Accor s'était lié au fonds d'investissement Colony Capital. Ce centralien de 56 ans et ancien bras droit de Dominique Desseigne, PDG du groupe Barrière, a de nouveaux challenges à relever chez Pierre & Vacances, groupe qu'il connaît fort bien pour avoir été administrateur en 2003. Ce dirigeant pragmatique va gérer le groupe qui possède plusieurs marques telles que Center Parcs, Maeva et MGM ou encore Pierre & Vacances. Ce groupe pèse lourd avec ses 1,4 milliard d'euros de chiffre d'affaires et ses 18 000 salariés.
Le groupe Barrière est le premier groupe de casinos en France en terme de produit brut des jeux dont le premier casino est le casino d'Engien-les-Bains qui est loin devant le second établissement de jeu de France. En revanche, en terme de nombre de casinos dans l'hexagone, la plame revient au groupe Partouche, fervent rival du groupe Barrière, dont des appels d'offres ont souvent tourné en affrontement par avocats interposés notamment pour l'attribution du marché du casino de Lille. Les deux premiers groupes de casinos de France se lancent à une course aux innovations éfrénée pour attirer des nouveaux joueurs: coachs pour guider les joueurs, Partouche Mégapot qui met en commun 231 machines à sous jackpots progressifs et qui a un succès considérable après avoir rendu 3 joueurs millionaires en euros, ouvertures de salles de jeu en terrasses, lancement de tournois de poker au prizepool de plusieurs millions d'euros, etc.
Le groupe Barrière jouit d'une image exceptionnelle dans le monde et ses tournois de poker sont très sollicités avec le Barrière Poker Tour. D'ailleurs, le casino de Deauville accueille chaque année le prestigieux tournoi européen: le European poker Tour plus connu sous le nom de EPT. Ce tournoi s'arrête dans plusieurs villes européennes et les gagnants de chaque étape se rencontre pour un tournoi final dont les grandes chaînes télévisées redifusent ce tournoi en direct. Tags :
08:43 - 4/9/2009 - Commentaires (0) -
Le désarroi du groupe Partouche
Les Casinos connaissent un taux de fréquentation en nette diminution depuis quelques mois : interdiction de fumer dans les lieux publics, crise, jeux en ligne… Toutes ces raisons conduisent les clients à réduire leurs sorties, et du même fait leurs fréquentations des Casinos.
Le Groupe Partouche qui a connu des années florissantes, de par ses nombreux Casinos implantés en France, en Espagne, en Tunisie…, ses Hôtels, ses Cures Thermales se retrouve face à une situation très préoccupante. Son chiffre d’affaire affiche une baisse de 10,8 % au premier semestre 2008-2009. Il est vrai que pour endiguer la diminution de son taux de fréquentation qui est de l’ordre de 10,6 %, il a fallu innover. Le Groupe Partouche a tout d’abord commencé par rénover son parc de machines à sous en investissant de grosses sommes. Il a ensuite décidé d’investir dans une variante du poker la plus appréciée : Le Texas Hold’em Poker. Et il a même organisé le plus grand tournoi de Poker en Europe : le Partouche Poker Tour.
Mais tous ces investissements n’ont malheureusement pas été rentables, affichant une baisse de produit brut des jeux de 11,9%. En conséquence, le Groupe Partouche a été contraint de négocier avec les banques et de mettre en place différents crédits. Le chiffre d’affaire n’arrivant pas à décoller, les discussions ont dû être plus nombreuses et il a fallu convaincre les banques de reporter l’échéance de leur dette, qui s’élève à 19,8 millions d’euros, au 30 juin prochain. Tout cela a entraîné une baisse du cours de leur action qui est de l’ordre de 3,11 euros.
Tags : partouche casinos
08:02 - 11/6/2009 - Commentaires (0) -
Les casinos clandestins chinois
Voici l’inscription qui figure sur la grande affiche qui trône entre la Chine et la Birmanie dans le sentier ou se faufilent les chinois qui se rendent dans les casinos, avant la douane de Pangwan (Birmanie) vers le Myanmar (ancienne Union de Birmanie) « Les contrevenants seront punis de peine de trois ans de prison et les fonctionnaires subiront des sanctions disciplinaires ». La couleur concernant le crime organisé est annoncée dès l’arrivée sur les lieux, mais malgré cette annonce des gangs locaux prennent le contrôle de la situation. L’entrée de la Birmanie s’effectue sous la férule de la New Demecratic Army-Kachin (NDA-K).
Les casinos sont interdits en Chine excepté dans l’ancienne colonie portugaise, et depuis quelques années des maisons de jeux se sont crées dans les pays frontaliers de Birmanie, du Laos et du Vietnam.
Pangwa est un patelin habité par des commerçants chinois et peuplé de Kachin. Les combattants indépendantistes de l’ethnie Kachin franchissent allègrement les barbelés des frontières. La ville est gardée par des guérilleros en tenue de camouflage. Ils arpentent les rues, fusil-mitrailleur à l’épaule. Les zones frontalières situés plus au sud de Pangwa sont contrôlées par des groupes d’ex-insurgés, et les casinos clandestins se sont crées de partout depuis plus de huit années, ils sont contrôlés par des mafieux de Chine qui arrosent garde-frontières et fonctionnaires chinois tout en versant une somme à la guérilla. Les casinos sont ouverts jours et nuits, ils fourmillent de contrôleurs portant un badge avec photo. Leur clientèle est principalement chinoise. Les tables de jeu ressemblent au black-jack et le client joue des numéros contre la banque.
La corruption est partout présente et elle entraine une décadence morale incroyable, la réalité est terrifiante. Les joueurs qui ne sont plus capables de rembourser les sommes empruntées aux casinos se voient infliger un traitement particulier. Certains se sont fait assassinés par la mafia des casinos parce qu’ils avaient dit vouloir dénoncer les patrons de casinos aux autorités chinoises. D’autres encore, des jeunes chinois sont kidnappés et sont libérés contre une rançon. Les responsables de la KIA (Kachin Independant Army) nient toute implication avec les kidnappings, mais le jeu repose sur des casinos qui versent des sommes aux guérilleros, aux gardes-frontières et aux fonctionnaires des frontières.
Tags : casinos chine mafia
08:20 - 15/5/2009 - Commentaires (0) -
Le groupe Partouche remporte le contrat du casino de Bandol
Le groupe Partouche vient de frapper un gros coup pour gérer de nouveau le casino de Bandol et va mettre 20 millions d'euros sur la table. On est bien loin de l'image que donnait le groupe lors de l'émission diffusée sur France 2, Complément d'Enquête. En effet, on voyait dans ce reportage Patrick Partouche dans son casino "état major" du Palm Beach et les allées des machines à sous étaient désertes et le casino avait même mis en place une distraction d' "astrologie" pour attirer des joueurs. En vain. Ce reportage montrait à quel point le milieu du jeu était durement frappé par la crise économique qui sévit dans le monde et faisait un zoom sur l'activité du casino en ligne en plein essor.
Le groupe Partouche ne compte pas se laisser abattre et fait figure de battant en renouvellant la licence d'exploitation du casino de Bandol. Ainsi, le premier groupe de casinos de France a signé une nouvelle délégation de service publique au casino de Bandol et va construire un bâtiment flambant neuf financé à 100% par Partouche en injectant pour ce fabuleux projet vingt millions d'euros. Le nouveau casino s'étendra sur une superficie de 5000 mètres carrés et il y en aura pour tous les goûts. Les amateurs de jeux auront le choix entre jouer aux machines à sous dernière génération, jouer au jeux de casinos comme les jeux de cartes ou de tables à savoir le baccarat, roulette, blackjack, boule 2000, stud poker ou encore le jeu phare du texas hold'em poker. Pour ceux qui voudront déjeuner ou dîner, un restaurant sera ouvert pour les amateurs de bonne gastronomie et ceux qui voudront assister à un spectacle seront ravis. Pas moins de 13 spectacles seront organisés par le casino chaque année et des chanteurs, humoristes ou autre pièce de théâtre pourront venir monter sur les planches de la salle prévue à cet effet. Le casino de Bandol va contribuer sur le plan financier aux événements organisés par la communes à hauteur de 150 000 euros.
Le point important abordé entre la commune et le groupe Partouche est l'augmentation du taux de prélèvement qui est passé de 12% à 15%. La commune pense pouvoir engranger 300 000 euros de recettes supplémentaires chaque année mais il se pourrait bien que cette estimation soit eronnée du fait que le produit brut des jeux devrait être réduit pour cause de crise. En effet, la crise actuelle freine les joueurs à se rendre dans un établissement de jeu et l'heure est plutôt à la prudence. Les joueurs qui se rendent dans un casino ont changé de comportement et jouent de manière plus mesuré, à faible budget. La commune a tenu à augmenter ce taux pour être sûr qu'elle recevra le maximum de recettes possible car le taux maximum imposé par la loi est de 15%. Un hôtel trois étoiles de 100 chambres va attirer des touristes et donc permettre de remplir le complexe de jeu et l'appel d'offres a été lancé. Dans le domaine de l'emploi, le casino ne sera pas créateur d'emploi et va conserver ses 106 personnes. En revanche, l'hôtel devrait permettre de créer quelques emplois.
Un autre hôtel plus luxueux de 4 ou 5 étoiles est à l'étude et pourrait être construit sur le terrain de l'actuel casino mais il ne verra pas le jour avant trois ans. Le groupe Partouche a deux ans et demi pour construire ce complexe de jeux et montre une fois de plus que rien ne fait peur à son légendaire "patron" Patrick Partouche. Pas même la crise.
Tags : partouche casino bandol
15:57 - 5/4/2009 - Commentaires (0) -
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